Autant perdre mon chemin que marcher sur les empreintes de mes pères
C'est une valeur qui n'est plus apprise ici bas
L'homme est sous l'emprise d'une logique de réussite sociale pour être roi
Alors j'ai l'choix, paraît il, entre l'école, la rue, l'asil, l'argent, la lutte, l'exil
Dans ma tête ça bute, s'esquinte, défile dans l'but de trainer ma carcasse loin d'ces fils
Les déjà trop longues lignes de ma vie s'effilent
Et les espoirs de produire autre chose que d'la merde s'esquivent
Alors quoi faire ? J'aimerai que ces messieurs en costard m'répondent
Avant qu'une nouvelle vague de zonards déchus succombe
Toi même tu sais qu'tous ces fils de pute surplombent
La masse grouillante du peuple dans l'but de voir les fortes têtes sous tombes
Plus aucun remède contre le stress, rien pour me forcer à la politesse
Mais sincèrement Nico, prend garde à tes fesses, la jeunesse est en liesse
S'tu veux on promènera Cécilia en laisse, mais cache ta tête, crois y très fort
Car elle est mise à prix, comme un indice dans une chasse au trésor . . .
Ma violence à l'égard du souffle de Babylone et de ses ruelles puantes & ravagées . . . ]
Qu'est ce qui pour finir fera s'accorder
l'extra et l'ordinaire ?
fOck.

