Pour . contre tout est une question d'sens Contre. pour c'est juste une envie d'épérance

Pour . contre tout est une question d'sens Contre. pour c'est juste une envie d'épérance
Quand l'habitude se met à virvolter


C'est un texte de remerciement que j'offre ici
Pas d'baisés pas d'argent juste merci
A tout ceux qui on fait vivre ce blog à travers leurs commentaires
Comment s'taire face à tant d'plaire
Tout ces encouragements et ces visites quotidiennes
Même si la plupart des textes sont plein de haine
La flèche de nos rymes vous a toucher
Rassurez vous ce skyblog viens que de commencer
Sans vous nos textes ne valent pour ainsi dire rien
Chaque jour on craint l'pire mais on tient
On a créé tant d'amitiés avec ces lignes enchantées
Sans chanter vous avez compris l'but des couplets
Il est tant pour nous d'vous rendre la pareille
Posez vous bien et ouvrez vos deux oreilles
Nous ne sommes que ce que vos commentaires sèmes
C'est pas sans rougir qu'on vous dis " j'vous aimes "


Prenz soin d'vous bande de naz ; )

# Posté le mercredi 08 août 2007 14:22

Modifié le mercredi 08 août 2007 14:47

Il tient debout sur un fil bordant un précipice où son sort peut dégénérer, partant du principe, qu'en un battement d'cil son coeur peut décélérer . . .

Il tient debout sur un fil bordant un précipice où son sort peut dégénérer, partant du principe, qu'en un battement d'cil son coeur peut décélérer . . .
Je suis muet



C'la continue toujours ainsi, avec la mélodie mais pas les paroles
Posture de martyr à échanger à tour de rôle
C'n'est pas un jeu d'rôle ; comme en chute libre tu dégringoles
Mal au fond d'tes grôles, m'en parle pas j'sais qu'c'est loin d'être drôle
Les embrouilles naissent, laissant tes sens & ta colère en liaisse
Envie d'tendresse avec cet homme que pourtant tu détestes
Tu t'empresses d'essayer d'arriver à l'oublier
Mais l'résultat est incertain comme quand tu jètes les dés
Tu r'jettes l'idée d'rester accrochée à ses bats de laine
Un besoin flirtant dangereusement avec les relents d'ta haine
Paragraphiste dans sa hute à maudir toutes ces scènes
Pour parachutiste dans sa lutte pour mourir de sa peine
Tombant désespérément vers le sol et les chrysanthèmes
De nos crises en thèmes il ne reste que des cendres
Peut être également l'envie d'tout descendre
Et d'rien reconstruire, penser à tout c'qu'il y'a d'plus mauvais dans l'avenir
Laisser son dernier soupir avec sur les lêvres un sourire . . .



[ J'pensais pas qu'ce s'rait si dur de faire le deuil d'une telle disparition
Car les sentiments s'font la male mais n'laissent pas d'mot pour dire où ils sont ]



C'est pas moi M'sieur l'arbitre . . .



# Posté le dimanche 05 août 2007 11:10

C'est l'coeur brisé que j'parle

C'est l'coeur brisé que j'parle
C'est si triste d'être sois



L'animal qui s'réanime mal est chassé
J'suis jetté du haut d'ce pont j'vais bienôt m'écraser
Ma crasse est celle de millions d'personnes
J'ne fais pas d'généralité quand l'amour sonne
J'suis sonné par cette haine qui m'anime
Quand l'bonheur arrive qu'il me fasse signe
Petit à petit je suis en train de sombrer
J'ai un interieur sombre et dénudé
De toute façon ça n'a plus d'importance le sol et là
C'pas Soledad qui m'dira qu'j'suis pas un céléra
J'sais que j'mérite ma longue chute
Mais faut pas oublier qu'c'est aussi a cause de l'autre pute
Il serai temps d's'inquiété pour mon avenir
Dans moins d'3 vers j'vais p't'être périr
Pourir, sur le bitume froid d'la réalité
J'engagerai pas Cupidon pour m'réanimé


[ C'est l'ange déchu qui m'a déçu
Il aurait peut mieu fallu qu'j'déteste la rue ]


A savoir que bon voilà

# Posté le vendredi 03 août 2007 06:49

Modifié le jeudi 09 août 2007 17:40

Ca fait un bail que tu traines ta peine, tu t'en remettras . . .

Ca fait un bail que tu traines ta peine, tu t'en remettras . . .
* Papalapam *




Celà commence toujours ainsi, un bout de ligne incertain censé faire rayonner nos vies
Deux personnes affrontant la bêtise de la vie les mains unies
Une beautée de surface masquant difficilement les galères et les soucis
Souvent le sourire d'notre ange gardien nous aide à relativiser
On s'dit qu'dans l'fond rien n'est perdu, qu'le chemin n'est pas totalement tracé
La douceur en guise de carburant, on s'perd quand même à avancer
Mais pour moi une relation sentimentale s'apparente à un boulet au pied
J'peux pas rester plus d'quelques semaines à canaliser mon espèce d'utopie
Ce putain de besoin constant de changer d'vie
Parfois c'est pas l'envie qui manque
Mais mes désirs et mon coeur sont deux jeunes frêres saltimbanques
Excuse moi ma Jolie mais la seule beautée de tes yeux bleus
N'arriveront pas à m'envoyer jusqu'aux cieux
Malgré ce sentiment de solitude sans toi
Aucun noeud coulissant n'sera jamais tressé par mes doigts
Et si c'est médire que d'parler d'ces fleurs jusqu'à les hair
J't'assure qu'pour l'instant j'en ai trouvé aucune décalquée sur le modèle de mes soupirs




[ C'est loin d'être un appel au s'cours marquant une trêve
C'est simplement qu'je n'arrive pas à rejoindre les draps en velour qui peuplent mes rêves . . . ]




[ J'veux pas d'tes fuck, pas d'tes shit, pas d'tes mother fockeeer
J'veux pas d'tes nigga, pas d'tes bitch, pas d'tes suckeeeer ]

# Posté le lundi 30 juillet 2007 14:05

Modifié le mercredi 01 août 2007 10:12

Vous tremblez Néron et sentez votre fuite proche

Vous tremblez Néron et sentez votre fuite proche
Accroche toi, et décroche lui le bocal



On nous disait que les histoires d'amour c'tait comme un train
Tu as du poser une bombe dessous, j'aurais aimé en être un
Je ne fut pas toujours posé sur des rails
Mais d'puis ça d'ton crops j'vais en faire un épouvantail
Tu as coupé les ponts heureusement que je peux plus prendre de vitesse
Tu s'ra contrainte à passer l'voyage de ta vie dans l'fond d'ma caisse
J'vais peut être pas être tout les jours violent
Seul le premier jour aura de quoi t'enlerver tout ton temps
Il parait que ces histoires finissent mal en général
T'aurais pu m'laisser ma dignité mais que dalle
J'saurais quoi faire à l'avenir, vu que tu auras disparu
Tu croyait quand même pas que j'allai te laisser sauve, tu es déçue ?
Au trois quart d'ma prose j'explose par tant de haine
Comment face à des garces comme toi j'peux rester zen ?
C'est bientot la fin du texte, et de ta vie en outre
Fais gaffe a l'entré du tunnel, il y aura une poutre...



[ C'est déçu par tout ces sentiments
Qu j'resterai comme un con, en enfant
]



Fermez tous vos gueules

# Posté le samedi 28 juillet 2007 14:00

Modifié le lundi 30 juillet 2007 09:37