I'm Alright *

I'm Alright *
TralalaLilou<3



J'aime les mots, les secouer mais j'finis toujours par m'faire mal
J' récolte les maux, les yeux mouillés, j'finis par croire qu'la femelle fait mal
Comme écrasé sous une semelle les mois démons m'clouent au sol
J'suis pas encore mort de honte et y'a bien qu'ça qui m'console
Silhouette floue, hésitante, chancelante et titubante
Profil type du parfait toxycoman en manque
Haine entétante qui fait évoluer
Exactement comme de l'eau sur une plante
A la r'cherche d'une planque
Où cette pute de société viendra pas me faire chier
M'chercher, ça fait un bail que j'me tue à cette activité
Maintenant j'sais qu'pour être stable c'est un acte à éviter
S'remettre en question est p'têtre bon
Mais j'peux également t'garantir qu'c'est un joli poison
Au fond malgré la tourmante nous n'sommes que des poissons
Tournant désespérément en rond dans la boisson . . .


[ J'n'irais jamais jusqu'à dire que je hais la vie
Car elle s'apparente parfois à un parfait & coloré lavis ]





Ce qui ne m'empèche en aucun cas
De dire que c'est une grosse pute.



# Posté le mercredi 22 août 2007 15:09

Modifié le mercredi 22 août 2007 15:21

Funambe crédule, Découvrant l'crépuscule

Funambe crédule, Découvrant l'crépuscule
J'ai rien a dire !


Non franchement j'avais pas déviné qu'on en resterai là
J'suis le plus gros des démons, plus seul et chaud qu'le Sahara
N'espère franchement pas que je reste ton frère
On joue a des jeux dangereux, parfois on gagne parfois on perd
T'as perdu lamentablement durant cette partie
Le compteur de la haine est au maximum et il grandit
J'suis pas dans l'genre d'Ghandi, J'préfère la lame à la larme
Attention, après ça je déclenche le signal d'alarme
Tu n'as fais que prouver que la solitude est la solution
J'te perd, peu fièr, mais j'déteste être pris pour un con
Tu entras dans ma vie dans le genre féline et caline
J'ai la larme à l'oeil et plusieurs pulsions sanguines
Sans d'Gin, j'me saoul la gueule à ton honneur
J'ai enfin trouvé un chemin qui mènerai au bonheur
C'est plus l'heure pour les excuses pitoyables
Tu es une funambule maladroite qui tombe pas sur du sable
Etant donné que ton seul choc avec le sol, sera fatale
J'pleure à mon désarois, mais loin d'être une pédale
Tombe, De toute ta hauteur et ta force, J'suis féroce
A 17 piges, J'dois vraiment être un démon précoce


[ C'est sans doute le sable chaud qui fermera mes plaie
Garde pour toi ton arriere gout d'amour séché ]


Il en faut peu pour te dominer. Adieu

# Posté le dimanche 19 août 2007 14:35

Modifié le dimanche 19 août 2007 14:51

Malheur à qui me frole, je suis comme je suis.

Malheur à qui me frole, je suis comme je suis.
Suite


C'est pourquoi j'considère qu'c'que j'ai envie d'taire doit tout d'même sortir
Avant qu'on m'enterre ou même pire, que mes frêres aussi nombreux soient ils sur cette terre s'arrêtent de rire
La performance de blinder joliment une feuille blanche d'encre démontre au gouvernement qu'même les cancres démontent les mesures lyricales, sans censure spéciale, vocabulaire à la fois new school mais phénoménale
C'est quand la jeunesse trace sans laisse que l'aventure commence
Prend place dans mon semblant d'vaisseau et atelle toi parce que là on s'casse
Phases à base de consonances, agréables à l'effet comme ceux d'une ordonence
Même si ça fait mal, en attendant la déchéance qu'on appelle point final
Mais j'en suis pas encore là, j'suis pas rentré mon gars, moi j'suis encore sur l'palier à attendre qu'on m'ouvre
A déblatérer des paroles sombres à une porte sourde
Lourde mais gardant les secrets d'un monde fourbe
J'me s'rai bien faufilé par la serrure seulement j'suis un peu rond
Brun aux yeux foncés et pas grand, pas d'yeux bleus ni d'cheuveux blonds
Pas d'uniforme, against les gosses que les fusils forment
Dégouté par les formes que l'homme donne à la Terre qui d'vient une belle charogne
Du coup shalom, à tous les écorchés d'la planète
Ceux pour qui les mots confort paix & tranquilité sont obselètes
Aux condamnés, les mecs en chien dans les pénitenciers
Qui n'attendent de la vie qu'la fin afin d'reposer enfin en paix
Aux mecs heureux, les couples qui ont la chance d'évoluer tranquils à deux
Ceux pour qui l'ciel nuageux s'apparente quand même à un rêve bleu
A tous les toxs, qui déambulent avec les bras troués avec l'idée
Qu'la montée du fix d'héro c'est comme éjaculer . . .




[ Repos pour Giani
Ses textes l'ont rattrapé . . . ]



Et vous n'avez pas encore la fin . . .

# Posté le mercredi 15 août 2007 09:39

Modifié le mercredi 15 août 2007 13:56

En collocation avec une femme enceinte.

En collocation avec une femme enceinte.
Tagueule. j'paris que tu t'y attendais ?



Il fallait que j'me présente à cette feuille
Lui expliquer cette histoire que j'porte. Celle du deuil
Calle toi bien dans ton fauteil c'que j'dis est vrai
Pas d'paroles inventées, J'jure devant elle que j'dis la vérité
J'ai plu il a plue, de mots il n'y en a plus et ma plume mourue
Pleine de sang cette plume avance et garde ce qui m'est dû
J'reste pas figé devant tant d'consternation
C'est si beau d'te dire que tu n'fais plus partie d'ma constellation
J'suis un teaureau au cornes de faux feu
C'est d'jà plus prêt qu'un feu faulet quand j'repense a nous deux
J'vis chaque jour que dieu l'peut
Et j'me doit d'survivre chaque jour que tu le veux
Je ne vis plus l'amour au bord des plages de Nice
J'ai construit ma vie en pain d'épice
Que tu as viollement croqué sans aucunes hésitations
J'me doute que pour sortir tu connais la direction ?


Dobacaracol trou l'cul
J'en fus plus qu'ému
A part ce roux qui m'a fait chier
Non loin d'ma dulcinée xD




[...]

# Posté le dimanche 12 août 2007 16:21

Modifié le mercredi 15 août 2007 13:43

J'crois avoir perdu ma route.

J'crois avoir perdu ma route.
Yo la marmaille !



Il est intéressant de décrire autre chose que des maux
Faire part de nos échymoses à force d'écrire des mots
Face à ces yeux de marmots que l'on a tous devant une démo d'émoi
Qui rend toujours l'auteur beau
Que tu trébuches ou tombes de haut
La pureté d'ce flow ne peut que t'laisser quoi
Et si c'est moi l'conteur j'dépasse les 100, sans essence
En t'laissant sans d'sus d'sous sur l'banc blanc en bois
Lire ces mots j'veux qu'ce soit aussi agréable que d'dire le mot doux
Car je sais qu'tout ça vient d'moi mais j'sais pas exactement d'où
J'pourrais t'parler sans r'lache et des heures durant d'c'qui m'trote dans la tête
De nos attaches et à la fois du bonheur d'avant, celui qu'on voudrait présent hiver comme été
J'dis ça parce que j'le veux, t'inquiète il est tout d'même rare que j'fasse des écrits à base d'aveux
Mais bien plus de bédave et d'ressenti, le tout à laisser cuire à doux feu
J't'en pris roule un spliff en attendant qu'ce soit cuit
Ca m'défoule d'écrire c'que j'ai là d'dans, car c'est loin d'être vide
De la plus violente des haines aux plus beaux sentiments
C'est plus de l'acide que du sang qui coule dans mes artères en pénitence
Et ma peau blanche porte bien plus de cratères que tu n'le penses
Mais pour faire un vrai conteur faut des aiguilles pointées sur l'vécu
Et des phases interminables à base de douleur bien plus qu'aigue [ . . . ]



[ Suite de ce texte dans deux articles
En attendant . . . ]



Je suis plus qu'absent sur le banc des remplacents

# Posté le jeudi 09 août 2007 14:27